Expositions

24 septembre au 16 octobre

Zoom Art 2022 : Troisième édition autour du thème « ÊTRE ENSEMBLE »

A u quadrilatère du métro Montmorency

Le public est convié à une promenade urbaine au quadrilatère du métro Montmorency  dans le cadre de la 3e édition du Projet Zoom Art présenté par la Ville de Laval.

Le projet réunit cette année 35 images d’œuvres d’art actuel de 17 artistes de Laval, du Québec, de la Colombie-Britannique et de la Saskatchewan : Cindy Dumais, Rachel Echenberg,Caroline Hayeur, Jim Holyoak et Matt Shane, Anne- Renée Hotte, Naomi London, Meryl McMaster, Gilles Mihalcean, Alain Paiement , Alana Riley , Louise Robert, Rafael Sottolichio, Stéphanie Nuckle, Catherine Sylvain, Karen Trask et David Garneau. Une sélection inclusive et diversifiée qui reflète l’hétérogénéité des contextes sociaux de la ville et de leur réalité aux multiples identités.

Jusqu’au 16 octobe

L’heure mauve – Nicolas Patry

Musée des Beaux-Arts de Montréal

Artiste phare de sa génération, Nicolas Party est reconnu pour ses tableaux aux compositions maîtrisées, ses sculptures peintes et ses installations aux couleurs vibrantes et saturées. À travers plus de 100 œuvres et une série de grandes murales réalisées in situ, il dévoile au MBAM un parcours onirique sur le thème de la nature.

3 mai au 2 octobre

Les cowboys fringants

Centre d’art Diane Dufresne

PLONGEZ DANS L’UNIVERS DES COWBOYS FRINGANTS

Cette toute première rétrospective pose un regard sur la carrière exceptionnelle de ce groupe musical phare de la culture québécoise qui se démarque par sa longévité et son succès remarquable depuis plus de 25 ans. Les cowboys fringants ont conquis le cœur des Québécois et de la Francophonie avec un répertoire de chansons dont les thèmes rejoignent un public diversifié et intergénérationnel. La force brute de leurs chansons atteignent l’universel par leur propos directs, intemporels et sans artifices.

La scénographie participative de l’exposition propose un parcours de visite composé d’une ligne du temps qui met en parallèle les grands événements historiques du Québec et la carrière hors norme du groupe. Une sélection d’artefacts promet, quant à elle, des découvertes aussi touchantes qu’inédites. À travers une sélection de chansons, le cœur de cette exposition magnifie et rend hommage à l’univers unique des cowboys fringants par le biais de zones immersives d’écoute et de visionnement.

21 mai au 10 octobre

Mika Rottenberg

Musée d’art contemporain de Montréal

Cette exposition réunira des œuvres vidéo, des installations et des sculptures de l’artiste Mika Rottenberg (née en Argentine ; vit et travaille à New York). Trois installations vidéographiques, NoNoseKnows (2015), Cosmic Generator (2017) et Spaghetti Blockchain (2019) constituent le cœur de l’exposition, en compagnie d’objets sculpturaux insolites en résonance avec ces vidéos.

Dans ses installations vidéographiques, Mika Rottenberg crée des rapports inusités entre corps et machines afin de scruter les réalités mondialement capitalistes qui sont dominées par la production, la distribution et la consommation effrénée d’objets. L’artiste décrit son travail comme un « surréalisme social », s’inspirant des écrits de Marx qu’elle réinterprète de manière poétique en créant des images qui semblent échapper à une logique narrative. Ce surréalisme social part du principe que la réalité est plus absurde que sa représentation. Visuellement surchargées et hypercolorées, ses œuvres soulignent les interactions entre le travail, l’économie et la production de valeur, ainsi que la façon dont nos relations affectives sont de plus en plus monétisées. L’artiste tisse des éléments documentaires à la trame fictive pour représenter les conditions de vie au sein de nos systèmes mondiaux, en déployant séduction, humour et subversion.

30 juin au 24 octobre

Marco Brambilla : Heaven’s Gate

Centre Phi

Deux tableaux immersifs de la Renaissance pour notre ère numérique hyper-médiatisée, ces œuvres d’art de Marco Brambilla vous submergeront dans des paysages d’iconographie pop-culturelle.

Heaven’s Gate est une nouvelle œuvre monumentale par le vidéaste Marco Brambilla. Perçue comme une méditation grandiose, satirique et vertigineuse sur l’usine de rêves de Hollywood, Heaven’s Gate est un tableau numérique psychédélique inspiré par les sept niveaux du purgatoire qui emploie la même technologie de composition numérique ultramoderne que les films auxquels il fait référence.

30 juin au 24 octobre

Horizons VR

Centre Phi

Grâce à des méthodes inventives et à des formes narratives novatrices, ces œuvres primées offrent des expériences de réalité virtuelle (VR) artistiquement ambitieuses qui nous entraînent dans leurs univers narratifs. Les approches uniques de ces quatre œuvres VR témoignent de la manière dont le médium a dépassé notre fascination pour les nouvelles technologies et comment celles-ci sont utilisées pour expérimenter et explorer de nouvelles possibilités de narration, remettant en question le médium lui-même. Leurs sujets vont des relations interpersonnelles à la culture, en passant par la mémoire, la neurodiversité et des histoires d’urgence politique et sociale.

6 juillet 2022 au 15 janvier 2023

Exposition Yayoi Kusama

Fondation Phi

Cette exposition fera découvrir aux visiteur·euse·s la profondeur spirituelle et philosophique de l’œuvre de l’artiste. Depuis ses premières incursions dans la peinture, la sculpture et la performance, Kusama se penche sur les aspects conceptuels et formels de la phénoménologie et de l’immersion. À l’heure où le numérique et le virtuel s’imposent à notre sensibilité, les environnements créés par l’artiste proposent une expérience analogique à la fois ancrée dans notre monde et au-delà de celui-ci. L’exposition regroupera trois de ses fameux bronzes en forme de citrouille, deux nouvelles salles d’observation avec miroirs, une sélection de peintures tirées de la dynamique série My Eternal Soul [Mon âme éternelle], ainsi que deux saisissantes Infinity Mirrored Rooms, dont DANCING LIGHTS THAT FLEW UP TO THE UNIVERSE [Un ballet de lumières envolées dans l’univers] (2019) qui donne son titre à l’exposition. Dans cette œuvre, une myriade d’ampoules suspendues aux couleurs qui alternent avant de s’éteindre brusquement. Les spectateur·rice·s se trouvent plongé·e·s dans l’obscurité pendant un moment, puis les sphères lumineuses se rallument lentement, enclenchant ainsi un cycle qui n’est pas sans rappeler celui de la vie et de la renaissance.

31 juillet au 30 octobre 2022

Triennale Banlieue

Salle Alfred-Pellan de la Maison des arts de Laval

Pour cette 3e édition intitulée Interrègnes, la Triennale Banlieue! se penche sur la présence de la nature dans le territoire suburbain et sur les dynamiques qui y lient l’habitat humain et les écosystèmes naturels.

Cet événement unique composé d’une exposition collective d’art actuel dont le commissariat a été assuré par Marie Perrault, réunit 19 artistes ou duos d’artistes du Québec, du Canada et de la France dont les démarches font écho à la place de la nature dans les banlieues nord-américaines.

Grande nouveauté pour cette 3e édition, l’exposition et le programme d’activités se voient enrichis d’un volet scientifique grâce à l’apport de divers spécialistes réunis par le co-commissaire, le géographe Yan Romanesky.  Cette édition s’intéresse au maillage entre les arts visuels, la géographie, la biologie et l’urbanisme avec l’apport d’Anaïs Boutin, biologiste, de Louis Tremblay, géographe physique, de Samuel Descôteaux-Fréchette, urbaniste et d’Antonius Petro, biologiste.

La Triennale Banlieue ! se déploiera à la fois à la Maison des arts de Laval, en plus d’investir les sites d’Éco-Nature/Parc de la Rivière-des-Mille-Îles, du Centre de la nature, du Centre Laval et du Théâtre du bout de l’île. Plus de 30 activités gratuites y seront offertes. Ateliers de création, table rondes, promenades, discussions, performances… sont proposés par les commissaires, les artistes, les scientifiques et l’équipe de la Salle Alfred-Pellan de la Maison des arts de Laval.

13 octobre au 13 novembre 2022

TimeTravellere pare Skawennati (projection de film)

Musée d’art contemporain – Place Ville Marie

Réalisée par Skawennati entre 2007 et 2013, l’œuvre TimeTraveller™ offre, en neuf épisodes, une relecture postcoloniale de l’histoire des Autochtones de l’île de la Tortue. Elle pose un regard critique, mais offre surtout une vision prospective de leur présence dans le futur, en se servant du genre de la science-fiction.
À compter du 13 octobre, la salle de projection du MAC à Place Ville Marie offrira un contexte de qualité pour découvrir ou revisiter cette œuvre d’une persistante actualité réalisée par une artiste prolifique, importante ambassadrice de la communauté artistique de Tiohtià:ke.

 

On y suit l’histoire de Hunter, un jeune Mohawk du 22e siècle qui, grâce à une technologie ludo-éducative imaginée par l’artiste, voyage dans le temps pour en apprendre davantage sur son patrimoine. Prenant la forme de lunettes sophistiquées, ce système appelé TimeTraveller™ lui permet de visiter et de prendre part à des moments marquants de l’histoire des populations autochtones. À travers ses épisodes, le film survole une période de plus de 600 ans, depuis l’Amérique précolombienne jusqu’au futur de l’an 2121. Lors d’une visite de la reconstitution virtuelle de la crise d’Oka à Kanesatake en 1990, Hunter rencontre Karahkwenhawi, une fillette comme les autres qui, dès l’épisode suivant, est devenue une jeune femme équipée elle aussi de lunettes TimeTravellerTM. Talonnant Hunter dans son périple, elle le retrouve enfin sur l’île d’Alcatraz en 1969, et ils conviennent de se revoir dans le monde virtuel. Cela permet notamment à la jeune femme de visiter l’époque de son compagnon, où elle découvre une exposition d’œuvres d’art produites par des artistes autochtones contemporains, où l’on reconnait certaines œuvres de la collection du MAC.

Editeur : Laurent Imbault